Y’a pas à dire, en 2022 les Beat’s em up sont de retour ! Final Vendetta fait son grand retour sur consoles et PC pour notre plus grand plaisir de hardcore gamer. Edité par Numskull Games et distribué par Just For Games, c’est sur Switch que j’ai pu souffrir sur ce jeu de baston ! 

Final Vendetta reprend fidèlement les bases de ses prédécesseurs : « Vendetta » aux US et « Crime Vendetta 1 et 2 au Japon. Sorti dans les année 80’s uniquement en arcade. Cette version next gen est fidèle aux visuels de ses ainés… Voir un peu trop ! 

Le célèbre gang du Syndic8 s’empare petit à petit de la capitale et vient d’enlever la petite sœur de Claire Sparks. Manque de chance, Claire fera tout ce qui est en son pouvoir pour la retrouver et éliminera quiconque se mettra en travers de son chemin ! Elle fait équipe avec ses deux amis (et colocataires), Miller T. Williams, ancien catcheur professionnel, et Duke Sancho, combattant à mains nues astucieux. Ensembles, ils vont devoir se battrent pour traverser les rues malfamées de Londres et tout risquer afin de retrouver la sœur de Claire.

Nos trois héos, Claire Sparks, étudiante et experte en arts martiaux, qui s’est fait entraîner dans une opération de sauvetage de sa sœur. Duke Sancho est un combattant à mains nues vif, vivant à Londres, et dont le surnom vient d’un combat auquel il a pris part au pub Duke of Wellington. Sans oublier la figure dominante de Miller T. Williams, ancien catcheur professionnel canadien, banni des compétitions malgré les contestations pour ses attaques particulièrement violentes. Les trois amis vont devoir affronter le gang dans les rues de Londres pour remonter la trace de la sœur de Claire et la libérer ! Comem au cinéma, donc ! 

On est d’accord pour dire que chaque scénario de Beat’ em up est un prétexte pour sortir les poings et casser des mâchoires surdimensionnées et des nichons siliconés. 

Dans Final Vendetta on reprend les codes des bons vieux jeux bien rétro et on le remet au goût du jour avec des pixels qui tachent. Visuellement même s’il est proche des jeux de l’époque, il manque d’éléments nouveaux, j’aurai apprécié un « wahou effect » mais là rien… les 6 environnements sont pauvres en détails, trop peu d’interaction avec les décors et les couleurs sont vraiment fade… 

Niveau ennemis, on retrouve les classique encore une fois : les gros balaises, les merdallions qui te donnent toujours un coup avant de crever, les nanas avec leur fouet BDSM, les gros motard punk, ou encore les enflures avec leur couteau… je ne parle même pas des boxeuses qui contre tous vos coups… une vrai galère ! De ce coté rien à dire, les ennemis ont tous des paternes très cool et plus ou moins facile à contrer. 

Comme vu, au dessus on aura le choix entre 3 personnages copier / coller dans tous les jeux du genre. Miller les gros bourrin lent, Duke l’afro-américain rapide et complet puis la nana Claire qui est très efficace ! J’ai beaucoup switcher entre Claire et Duke, ils sont très agréable à jouer comparer à Miller qui est trop lent pour créer des esquives ou des enchaînements fluide. Bien évidemment on aura qu’un choix à faire en début de partie, jusqu’a la fin du jeu. 

6 mondes et une difficulté beaucoup trop élevée pour le finir en solo, à moins de connaitre le jeu par coeur. Aucun continue, même dans les options du jeu… 5 vies en difficile, et 7 vies en « facile ». Voilà ce que vous aurez pour finir le jeu. C’est vraiment très peu. J’ai rarement obtenue des vies en parcourant les niveaux, ce qui est incompréhensible, vu l’exigence du titre. Franchement avec un continue, il se finirait simplement et on aurait moins cette frustration de perdre sans pouvoir y échapper. 

De plus tous les autres modes doivent être débloqués après avoir fini l’histoire du jeu… Survie, Boss Rush et entraînement (oui entraînement haha). 

Des succès sont à débloquer en réalisant des actions dans le jeu : battre un nombre X d’ennemis, finir le niveau 1 sans utiliser le « Super »… C’est gadgets pour être honnête. 

Pour ce qui est de coups, là je suis aux anges ! Tout est tellement arcade, simple, efficace, c’est un pur gameplay comme je les aime. Néanmoins la manette pro de la Switch laisse un peu à désirer avec sa croix directionnel un peu trop molle. Vivevement un bon stick arcade Hori pour kiffer bien comme il faut. 

Il y a les coups simples, puis des combos de touches : 2 fois avant puis le poing pour déclencher un enchainement, saut puis avant ou bas pour orienter le coup de pied, Y et X  pour déclencher un coup double… Bref un pur kiffe. À chaque coup porté, votre jauge de « Super » augmentera ce qui vous permettra de vous dégager en cas de coup dur. Néanmoins en appuyant sur Y et B vous ferez le même coup, mais en perdant de la vie. 

En bref, Final Vendetta est un jeu trop rétro, qui manque de panache, visuellement pas ouf, musicalement ça reste dans la norme sans devenir culte. Gros manque de risque malgré un gameplay efficace, soigné et challengeant. Gros point noir, reste la difficulté abusée… il aurait fallu se calquer sur un Streets of Rage et récompenser les joueurs par des vies ou des continues supplémentaires. 

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